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!!!ANNULEE. Projection: TSAVET TANEM (Je prends ta peine)
06-03-2020   
 

ANNULATION du Festival «Rencontres 7e Art Lausanne» 2020 

*****

TSAVET TANEM
Je prends ta peine
avec Susanna Martirosyan

Réalisé par la comédienne française
Anne Consigny

Projection dans le cadre des Rencontres 7e Art à Lausanne

vendredi 6 mars 2020 à 20h
Cinéma City Club à Pully 
Avenue de Lavaux 36 - 1009 Pully
Téléphone : 021 711 31 91

Anne Consigny a accompagné jusqu’au bout une jeune Arménienne venue à Paris pour tenter de lutter contre la maladie. Bouleversée par cette rencontre, la comédienne a réalisé Je prends ta peine (Tsavet Tanem).

D’un côté, il y a Susanna, une mère de famille de la banlieue pauvre d’Erevan et sa fille Narine. De l’autre, Anne Consigny, actrice qui vit à Paris et a été élevée dans la grande bourgeoisie de droite catholique. Rien ne les prédestinait à se rencontrer, et pourtant tout bascule lorsque la première loue une chambre dans l’appartement de la seconde via Airbnb en 2014. 

Pour la comédienne française, c’est le choc : «  Elles sont à Paris pour un traitement médical : Narine, 26 ans, a été diagnostiquée d’un cancer foudroyant. Les médecins lui ont dit qu’il ne lui restait que 15 jours à vivre si elle ne quittait pas l’Arménie…  » Face à l’urgence, le père vend la maison familiale : Susanna et Narine débarquent alors en France. 

Cette « Marilyn Monroe arménienne », belle, joyeuse et sexy, va bouleverser Anne Consigny : « Narine a l’âge de mon fils aîné, Susanna, le mien. Nous devenons comme des sœurs, malgré la barrière de la langue et toutes nos différences. » Narine vivra cinq mois à Paris, trois mois d’espoir, deux de chute vertigineuse… « Je pense qu’elle est morte plus vite que je serais morte dans les mêmes circonstances  ».

Secouée par le décès de la jeune femme, Anne Consigny décide de suivre sa dépouille jusqu’en Arménie, pour être aux côtés de Susanna et sa famille dans cette épreuve. « Avant de la rencontrer, je ne savais même pas situer l’Arménie sur une carte. Ce voyage changera ma perception du monde comme, seule, une histoire d’amour, peut le faire, assène Anne Consigny, pour qui raconter cette histoire poignante dans un documentaire est devenu une nécessité absolue. C’est dans les pays les plus pauvres que l’on trouve les plus belles âmes.  »




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