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Dans les yeux de Demir. Exposition photo et peinture.
17-04-2018   
 

Dans les yeux de Demir. Exposition photo et peinture.
Du 17 avril au 16 juin 2018

photographies Demir Sönmez
peintures Adar Tung

Vernissage le 17 avril à 18h

Le St-Gervais Théâtre
Rue du Temple 5 - 1201 Genève
Salle Robert Filliou
2ème étage - salle d'exposition

Du lundi au samedi de 12h à 18h


À quelques centaines de kilomètres de Mossoul s’étend le camp de Maxmûr. Quinze mille femmes, hommes et enfants chassés du Kurdistan turc à la fin des années 1980 y vivent dans un environnement hostile. Mais ce camp, cerné par les guerres, est aussi un petit miracle. Au milieu de la poudrière s’est développée une microsociété. On y applique les principes du «?confédéralisme démocratique?»?: pouvoir local, égalité hommes-femmes, projets écologiques. Ce maillage social a passionné le photographe-reporter Demir Sönmez, qui s’y est rendu à deux reprise, en 2016 puis en septembre 2017, en plein référendum pour l’indépendance du Kurdistan irakien. Pour cet arpenteur de la place des Nations —?quel meilleur amplificateur de toutes les causes de la planète???—, le camp de Maxmûr a été un double choc?: à la fois d’horreur mais aussi d’espoir.

Les peintures réalisées dans un atelier du camp par la jeune Adar Tung, qu’il ramène avec lui, accompagnent ses propres photographies du camp et du référendum. Un témoignage visuel impressionnant.




Dans les yeux de Demir. Exposition photo et peinture.
Du 17 avril au 16 juin 2018

photographies Demir Sönmez
peintures Adar Tung

Vernissage le 17 avril à 18h

Le St-Gervais Théâtre
Rue du Temple 5 - 1201 Genève
Salle Robert Filliou
2ème étage - salle d'exposition

Du lundi au samedi de 12h à 18h

http://www.saintgervais.ch/programme/detail/dans-les-yeux-de-demir


À quelques centaines de kilomètres de Mossoul s’étend le camp de Maxmûr. Quinze mille femmes, hommes et enfants chassés du Kurdistan turc à la fin des années 1980 y vivent dans un environnement hostile. Mais ce camp, cerné par les guerres, est aussi un petit miracle. Au milieu de la poudrière s’est développée une microsociété. On y applique les principes du «?confédéralisme démocratique?»?: pouvoir local, égalité hommes-femmes, projets écologiques. Ce maillage social a passionné le photographe-reporter Demir Sönmez, qui s’y est rendu à deux reprise, en 2016 puis en septembre 2017, en plein référendum pour l’indépendance du Kurdistan irakien. Pour cet arpenteur de la place des Nations —?quel meilleur amplificateur de toutes les causes de la planète???—, le camp de Maxmûr a été un double choc?: à la fois d’horreur mais aussi d’espoir.

Les peintures réalisées dans un atelier du camp par la jeune Adar Tung, qu’il ramène avec lui, accompagnent ses propres photographies du camp et du référendum. Un témoignage visuel impressionnant.



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